Horloge -

Moi ... ma vie ... Et tout ce que j'aime ...
La vie est une opportunité, profitez-en ... La vie est belle, admirez la ...
La vie est un devoir, complètez-la ... La vie est un rêve, réalisez-la ...
La vie est une belle chose ...
Et le bonheur est le but de l'existence ...
La vie est un jeu, jouez-la ...
Raymonde & Jacques Nous sommes en 1931. Pour ses dix-huit ans, une jeune suisse, Raymonde, est invitée à un bal en robe longue. Elle aurait pu ne jamais rencontrer Jacques si un incident n'était pas arrivé au cours de ce dîner.
“Le serveur fait un mauvais geste et renverse la sauce sur sa robe. Raymonde, en dépit des conventions, décide alors d'aller au bal en tenue courte. Ses amis, pour la mettre à l'aise, lui proposent de passer la soirée en compagnie de trois parisiens en tenues de golfeurs. Parmi eux, Jacques”. C’est un véritable coup de foudre, qui fait naître une relation épistolaire. Pendant un an, les deux n’attendent qu’une chose : que l’autre se dévoile. Pourtant, alors que leurs sentiments sont réciproques, ils ne se l'avouent pas, laissant place à de nombreux quiproquos et rendez-vous manqués… Le père de Raymonde meurt, et elle épouse un autre : “Un homme, qu'elle ne connaît pas, tombe follement amoureux d'elle et lui demande de l'épouser. Lorsqu'elle perd son père, elle ne peut absolument pas rester seule avec sa mère. Elle répond donc à cet inconnu avec un télégramme : "Père décédé. C'est oui."”
Elle aura six enfants de lui et demande même à Jacques d’être le parrain de l'un d'eux. Leur amour existe encore, à l'état de non-dit, entre les lignes de leurs lettres, mais n'a toujours pas été déclaré. A cause du poids des conventions, “leur relation est une relation de regrets”. Dix ans après leur première rencontre, ils se revoient enfin, au parc de la Tête d’Or à Lyon. Tout semble perdu. Pourtant, celle qui nous raconte cette histoire, n’est autre que la fille de Raymonde et Jack…
La chandeleur est une fête religieuse de l'Église catholique. Le 2 février, celle-ci célèbre la présentation de Jésus-Christ au Temple qui est la cérémonie traditionnelle de reconnaissance publique de sa naissance.
On célèbre aussi la purification de la Vierge Marie qui est une cérémonie traditionnelle quelques semaines après un accouchement. Le nom de chandeleur « jour des chandelles » vient des cierges qu'on y promène en procession.
À l'occasion de ces fêtes traditionnelles, des jeunes gens nus, revêtus d'une peau de bouc, parcouraient les rues de Rome. Avec des lanières faites du cuir d'une chèvre et d'un chien que l'on avait immolés, ils frappaient les femmes. Celles qui étaient enceintes espéraient ainsi échapper aux douleurs de l'accouchement ; les autres femmes espéraient ainsi favoriser leur fécondité.
Sur décision du pape Gélase, évêque de Rome, en 494, la chandeleur se substitue à l'antique fête des Lupercalia romaines célébrées le 15 février.
Aujourd'hui, la Chandeleur est l'occasion de faire et de manger des crêpes, symbole du retour du Soleil et de la fin de l'hiver.!
La neige tombe est un poème de Jean Richepin issu du recueil La chanson des gueux (1876). Il se compose de deux huitains d’octosyllabes (rimes ABAAABAB) dont les deux premiers et derniers vers sont identiques. Le poème évoque la tranquillité, la beauté et la monotonie de la neige qui tombe en hiver.
Toute blanche dans la nuit brune La neige tombe en voletant Ô pâquerettes! Une à une! Toutes blanches dans la nuit brune Qui donc là-haut plume la lune? Ô frais duvet! Flocons flottants! Toute blanche dans la nuit brune
La neige tombe, monotone, Monotonement, par les cieux; Dans le silence qui chantonne, La neige tombe monotone, Elle file, tisse, ourle et festonne Un suaire silencieux. La neige tombe, monotone, Monotonement par les cieux.
Dans les années 2000, Ari666, adolescente gothique de 13 ans, tient un Skyblog où elle partage avec ses lecteurs son désir de changer le monde.
Créé en 2005 à treize ans sous le pseudo Ari666, le blog d'Ariane charrie les interrogations qui traversent la jeunesse de cette époque, mais aussi les ambitions d'une jeune fille qui se rêve moteur d'un changement tout en cherchant sa place dans la société.
"Je m'appelle Ariane, j'ai 18 ans et j'écris pour changer le monde" Sur sa page, plein de couleurs : rose, violet, fuchsia. Elle est gothique, mais à la façon de la chanteuse Avril Lavigne en noir mais "aussi très coloré." C'est presque 1 000 personnes qui visitent son blog par mois, mais dit ne pas avoir été une star sur Skyblog. Sans accorder beaucoup d’attention au nombre de personnes qui la lisent, Ariane écrit dans un but précis : changer le monde. Elle y livre ses pensées, son univers un peu torturé. Fan du chanteur Marilyn Manson, de sa musique et de sa pensée. Elle considère le satanisme comme une « philosophie intelligente basée sur les instincts naturels de l'être humain, un individualisme éclairé où l'ego se réalise pleinement. ». C'est surtout une réaction au climat de son collège catholique où elle ne trouve personne avec qui parler de religion comme elle l’entend. Un journal comme une bouteille à la mer, elle s’adresse au monde dans l’espoir que quelqu’un sensible à ses idées la contacte et qu’ils ou elles deviennent ami.es. Au lycée, elle est introvertie et ose moins prendre la parole. Sur son Skyblog, Ariane décide : elle sera globe-star, entre globetrotteuse qui connait le monde et rock star qui le change. Au lycée, elle s’ennuie. Elle imagine le monde futur en ruines par la fenêtre, qu’elle n’aurait pas pu sauver. Elle ne grandit pas dans un milieu militant. Alors, elle essaie de changer la réalité en écrivant. Le jour où elle arrêtera d’écrire sera le jour où ses tourments cesseront.
Après le bac, Ariane rentre en fac de lettres. Elle rencontre des étudiants qui lui ressemblent davantage. En 2010, Ariane a une autre idée pour changer le monde : créer une association. Avec un ami, elle se lance, et fonde La Vague « C’est le moment où je passe à l'acte en fait. Je sors un peu de ma tête et j'entre un peu dans le concret. Ça m'a permis de sortir de la timidité et de créer du lien aussi avec ma classe d'une nouvelle manière. Je suis sorti de ma bulle à ce moment-là. » Elle continue son blog, écrit à son futur moi et prie pour ne pas changer. À 23 ans, elle publie un mémoire sur les « Créatifs Culturels », des personnes qui changent le monde et se lance comme conférencière. Elle est candidate de La Primaire.org aux élections présidentielles de 2017. Elle lance à la sortie de ses études un projet, Un monde réenchanté, qui pousse des jeunes du monde entier à changer le monde en le parcourant, exactement son rêve de jeunesse. Elle a aujourd’hui 32 ans, et tient un blog, qui n’est plus un Skyblog.
À la mort de leur mère, Sylvie et Jérôme découvrent qu'elle ne leur a pas légué d’héritage. Plus étonnant encore, sans leur en parler, la mère a décidé de vendre son appartement, en viager. Le fils et la fille ont mené l’enquête et racontent aujourd’hui ce qu’ils ont découvert.
Jérôme ne s’est jamais inquiété de la situation financière de sa mère, "elle avait sa voiture, son appartement", "à un moment, elle avait même trois appartements, donc on ne se faisait pas de souci". Il y a bien quelques discussions autour d’une potentielle curatelle, mais devant l’ampleur des démarches administratives, Jérôme et sa sœur reculent. C’est après la mort de sa mère, que Jérôme découvre l’état de son patrimoine, "la première chose que j'ai trouvée dans ce bureau, c'est le compromis de vente en viager de l'appartement", "on découvre que ses comptes bancaires sont vides". Sylvie raconte le choc, à la découverte du compromis, "que ma mère me mente, c'était du jamais vu", "elle me disait tout : il n’y avait absolument aucune raison", "je me suis dit, mais qu'est-ce qui s'est passé ? Comment ça se fait ?". Sylvie prend contact avec les amies de sa mère, et peu à peu, certaines se livrent, "elle m'a raconté à plusieurs reprises que ma mère jouait énormément", "je la remercie pour son témoignage parce que si elle ne m'avait pas témoigné, j'aurais encore des doutes", "elle m'a dit qu'elle allait au casino tous les soirs, qu'elle allait boire des verres, qu’elle allait y danser et qu’elle allait aux machines à sous", "elle m'a dit ta mère, elle dépensait des sommes folles, elle y allait trois soirs par semaine au moins".
Lorsque Jérôme découvre que l’homme qui a acheté l’appartement en viager dirige aussi les machines à sous du casino dans lequel cette vieille dame avait ses habitudes, il décide de porter plainte, contre X, pour abus de faiblesse en bande organisée, "je considère que quatre personnes ont abusé de ma mère dans cette situation de viager : l'acheteur, la notaire de l'acheteur, la notaire de ma mère et le type qui fait le viager". Nous avons contacté l’acheteur qui affirme, lui, ne jamais avoir rencontré la mère de Jérôme et Sylvie avant d'acheter son appartement en viager et n'avoir eu connaissance de sa vente que par une annonce sur Internet. Il a ajouté que l'estimation du viager avait été faite par l'agence.
Florence vit dans un mobile home dans un camping en Dordogne avec son mari et son fils depuis quatre ans. "On s'y est installé à l'année. Avant, il y avait plus de monde sédentaire. On était une dizaine. Il y avait des messieurs seuls, des femmes seules, des petits couples aussi. Au début ça se passait bien, même avec le gérant. On voulait passer une retraite ici tranquille."
Florence vit depuis longtemps en habitat mobile. "On a toujours vécu en caravane et un petit peu des maisons, on a fait les deux, mais principalement on vivait en caravane. J'ai toujours aimé être dehors, toujours. Se sentir libre, pas enfermée. J'ai beaucoup de difficultés à rester dans une maison, je m'étouffe très vite." L'habitat mobile a également été un moyen pour Florence et sa famille de voyager en France. Il y a quelques années, ils ont cependant ralenti le rythme de leurs déplacements. "Quand on prend de l'âge, on commence à avoir des difficultés. On a voulu se poser. On s'est dit, le mobile home, c'est pas la maison, c'est pas la caravane. J'avais trouvé mon équilibre. J'adore vivre comme ça."
Florence témoigne également du camping comme offrant une vie en communauté riche. "Je vois passer Barbara le matin pour aller chercher son pain, je regarde de l'autre côté, c'est Rhiannon. C'est devenu des amies, on est là pour se soutenir, on est là pour s'aider. C'est important de vivre comme ça, en communauté." Depuis son installation dans ce camping, Florence a noté des hausses du loyer et du prix de l'électricité, qu'elle soupçonne illégales. Il (le gérant du camping) faisait payer tout le monde différemment. Moi, c'était 325 euros. Dans mes 325 euros, j'avais l'emplacement, l'eau, l'électricité et les poubelles. Mais des fois, il demandait 50 euros de plus, il cherchait toujours à avoir plus d'argent. Au départ, on payait les surplus, mais ça commence à devenir un petit peu trop coûteux. Pour un camping à zéro étoile, il nous demandait beaucoup trop cher, par rapport à d'autres campings étoilés."
Une voisine de Florence, découvre que le gérant du camping a ouvert une cagnotte en ligne pour financer son terrain et des factures aux prix exorbitants. "On est allée le voir, on a voulu discuter avec lui, il est venu dans mon mobile home pour en parler. On lui a dit "si tu veux, on peut t'aider". On lui a tendu la main, on lui a proposé de l'aide. Aussitôt après, c'est tombé en liquidation judiciaire. Le gérant accuse Florence et ses voisines d'être à l'origine de la faillite du camping.
Aujourd’hui, J’ai juste envie De vous souhaiter un bon week-end, De détente, d’amour, d’espoir, de beau temps avec de gros bisous.