BETTY BOO -

Moi ... ma vie ... et tout ce que j'aime ...
Octobre rose est une campagne annuelle mondiale de communication destinée à sensibiliser les femmes au dépistage du cancer du sein et à récolter des fonds pour la recherche.
Le symbole de cet événement est le ruban rose. Son équivalent anglo-saxon est le National Breast Cancer Awareness Month (« Mois national de la sensibilisation au cancer du sein »).
Organisée chaque mois d'octobre, cette campagne a pour but d'accroître la sensibilisation à la maladie et de recueillir des fonds pour la recherche. Elle a été instaurée en 1985. Depuis 1985, le « Mois de la sensibilisation au cancer du sein » (Breast Cancer Awareness Month) est une campagne internationale annuelle sur la santé. Elle commence le 1er octobre et se termine le 31 octobre de chaque année.
En 2012, le bal de fin d’année du collège Penker de Plestin-les-Grèves, dans les Côtes-d’Armor, dont le thème était “bal de promo américain”. Quatorze ans plus tard, le bal existe toujours;
et constitue encore un évènement phare dans la vie des élèves de troisième : il signe pour eux la fin de leurs années de collège. Coïncidence, pour la promotion de 2026, le même thème est de retour. Ce bal, dont l’organisation a été gérée par les jeunes eux-mêmes, se veut chic et calqué sur le modèle américain des proms : paillettes, tapis rouge et beaux habits sont de sortie. C’est l’occasion pour les jeunes filles de s’apprêter, se maquiller, de quitter le vêtement quotidien pour endosser une robe appropriée. Finalement, pour ces filles, la préparation pour le bal est aussi importante que le bal lui-même. Ce n’est pas le cas pour tous les garçons : selon Alissa, “certains ont fait l’effort de venir en chemise. Même s'il y en a d’autres qui sont venus en pyjama.”
Pendant la soirée, les rires, les chants et les danses se succèdent, sur de la musique contemporaine, ainsi que sur des chansons de l’époque des parents. Des prix sont décernés selon les caractéristiques de chacun : le plus beau, le plus bavard, ou celui qui travaille le moins. Mais derrière cette légèreté, des interrogations surgissent, notamment vis-à-vis des pratiques liées au bal de fin d’année. “Danser le slow c’est compliqué. Je sais même pas où mettre mes mains.
“Ce soir, on doit se quitter, pour faire au lycée de nouvelles connaissances et recommencer”. La nostalgie règne aussi dans l’esprit de ces jeunes, car le bal de fin d’année, au même titre que le brevet, marque leur passage à une nouvelle vie, le lycée.
C’est pourquoi de nombreux pleurs se font entendre à la fin de la soirée. Le bal du collège Penker de Plestin-les-Grèves fait ainsi figure de rite de passage, avant l’entrée dans une nouvelle phase de leur jeunesse. Trois heures, entre 19h et 22h précisément, pour se dire au revoir : “Ils se lâchent pour notre dernier soir ensemble.”
Taliah, Maryam et Hamad sont nés au Soudan et ont connu la guerre civile qui déchire le pays depuis des années. Depuis leurs regards d’enfants, tous trois racontent les violences de la guerre, les bombardements et leurs espoirs pour leur pays.
"C'était un petit peu le paradis, le Soudan." Taliah est née à Khartoum, la capitale du Soudan. Mais c'est plus précisément sur l'île de Tuti qu'elle grandit, entre le Nil Blanc et le Nil Bleu : "J'avais une grande maison. J'habitais avec mes parents et mon petit frère. Et j'avais une ferme, elle était extrêmement belle. Autour de chez nous, il y avait des manguiers, des bananiers et des tomates. La ferme était couverte d'arbres et de buissons. C'était comme si on était dans la forêt." Taliah Lorsque la guerre éclate le 15 avril 2023, la famille de Taliah fait face à une grande violence : "Le premier jour de la guerre, il y avait plein de bombardements. Il y avait des gens qui tuaient les autres pour avoir leur maison. Il y avait des bombardements la nuit. Il fallait se baisser et se mettre en dessous des lits, on devait fermer les fenêtres, les rideaux, les portes à clé, on devait tout fermer. Des fois ça me donne envie de pleurer, mais des fois j'ai pas trop peur et je suis contente d'être là." Taliah
Taliah et sa famille réussissent à fuir et se réfugient en France, où la jeune fille apprend le français, se fait des amis et met des pulls pour la première fois. Plus tard, elle voudrait étudier la médecine pour soigner les soldats blessés : "Même si les études sont longues, c'est pas grave. Je voudrais vivre au Canada, parce que là-bas, il fait froid, moi j'aime bien le froid et la neige aussi, pour faire des igloos. Là-bas, il y a aussi mon oncle et ma tata. Ce qui me manque du Soudan, c'est le grand jardin, mes jouets, ma chambre, la maison, la maison de mes grands-parents." Taliah Maryam est née en Égypte mais a grandi à Khartoum. Jusqu'à ses cinq ans, elle vit avec ses parents, ses cousins, ses tantes et ses grands-parents, dans une grande maison entourée de nature. Sa famille travaille dans les champs, cultive du blé et élève des moutons : "Il y avait des fruits, des mangues, des pastèques, plein de sortes de fruits. Moi j'aimais bien monter dans les arbres pour cueillir des dattes." Maryam
Sa mère, engagée politiquement, participe à des manifestations contre le gouvernement soudanais. La famille finit par quitter le pays, alors que les autorités font pression sur elle : "Ma mère, elle faisait de la politique. Elle faisait des manifestations pour changer de gouvernement parce que le gouvernement était strict." Maryam À son arrivée en France, Maryam découvre une nouvelle vie et une nouvelle langue. Elle entre en CP sans parler français : "Les premiers jours, j'ai trouvé ça difficile, je ne voulais pas venir à l'école, mais après ça, je me suis fait deux copines."
Peu à peu, elle apprend le français et s'habitue à son nouvel environnement. Mais certains changements la surprennent encore : "Quand je suis arrivée en France, ça m'a vraiment choquée de voir énormément de bâtiments. Je trouvais qu'il n'y avait pas vraiment beaucoup de nature, ça m'a vraiment choquée." Maryam Depuis le début de la guerre au Soudan, en avril 2023, Maryam suit avec inquiétude la situation dans son pays : "Je trouve que c'est choquant de faire la guerre avec son propre pays de naissance. […] Ils sont en train de détruire leur pays où ils sont nés, où ils ont vécu leur enfance, c'est vraiment triste et horrible." Maryam Plus tard, Maryam aimerait devenir journaliste pour continuer à parler de son pays et faire connaître ce que vivent les Soudanais.
"Maintenant je vois le Soudan comme un pays cruel." Hamad a 13 ans et vit aujourd'hui à Montbéliard avec ses parents et son frère. Né au Soudan, il quitte son pays avec sa famille et arrive en France en 2022. Pour ses parents comme pour lui, ce départ représente une vie nouvelle : « Ma mère et mon père, ils étaient vraiment contents. Pour nous, c'était une nouvelle opportunité, une nouvelle chance de vivre. » Hamad Au Soudan, Hamad est témoin d'une fusillade lorsqu'il joue au football dans la rue : « On jouait avec mon cousin au foot et on a entendu des coups de feu près de la rue, on a eu peur. Il y avait des soldats qui tiraient sur les gens, il y avait des 4x4 [...] avec une mitrailleuse, du coup ça tirait. J'ai vu plein de cadavres, [...] c'était un véritable massacre. » Hamad
Face à la violence, Hamad et ses cousins prennent la fuite. Un soldat leur ordonne de s'asseoir, avant qu'un autre ne leur laisse finalement la vie sauve : « J'avais peur dans tout mon corps. [...] Il leur a dit aux autres. Laissez-les, il nous a sauvé la vie. » Hamad Depuis, Hamad garde un trauma : « C'est un endroit pour massacrer des gens gratuitement. C'est vraiment un endroit inhabitable. [...] Dans la vie, il faut vivre en paix. »
Merci aux enfants et à leurs parents.
Comment se déroulait la scolarité à l'époque des pharaons ? L'archéologue Bénédicte Lhoyer éclaire les jeunes auditeurs sur l'éducation antique.
À l'époque des pharaons,
la question de l'école se posait déjà pour les enfants, mais d'une manière bien différente de notre quotidien actuel. Pour éclairer ce mystère, l'égyptologue et archéologue au musée de Picardie à Amiens, Bénédicte Lhoyer, apporte de précieuses réponses sur l'éducation dans l'Égypte antique. Une école réservée aux enfants privilégiés Contrairement à aujourd'hui, l'école n'était pas obligatoire. Bénédicte Lhoyer précise ainsi : "Dans le monde antique, seuls les enfants les plus favorisés avaient accès à l'éducation." Ces élèves étaient souvent destinés à devenir fonctionnaires. Les cours se déroulaient parfois en plein air, dans des bâtiments en briques crues conçus pour garder la fraîcheur.
Des méthodes d'apprentissage strictes L'apprentissage reposait sur la copie de grands textes littéraires et l'entraînement à l'écriture des hiéroglyphes. Les conditions d'études étaient exigeantes, comme le rappelle l'experte : "Le professeur était là pour pouvoir entraîner les élèves à écrire en hiéroglyphes
et dans la version entre guillemets plus simplifiée qu'on appelle le hiératique." La discipline était stricte, l'objectif étant d'inculquer le savoir aux jeunes élèves. Entre étude et récréation Malgré la rigueur des leçons, les enfants profitaient aussi de moments de pause.
Les archéologues ont en effet retrouvé des traces de jeux, prouvant que les journées comprenaient des phases de détente semblables à nos cours de récréation.
Loin d'être un simple divertissement, la musique a une valeur adaptative pour le bébé. La chercheuse en neurosciences cognitives Barbara Tillmann explore le rôle des stimulations vocales dans le développement des fonctionnalités du cerveau en construction.
Dès la naissance, les bébés ont des capacités précoces de traitement des caractéristiques musicales comme les notes, les rythmes ou les structures métriques. Ils se spécialisent progressivement dans la musique de leur culture, de manière similaire à l'acquisition du langage.
Un outil pour réguler les émotions du bébé.
La musique aide à réguler les émotions du bébé, soutenant ainsi son développement. Des recherches ont même montré qu'elle a aussi un effet sur le neurodéveloppement des bébés prématurés. Après avoir été exposés à de la musique en soins intensifs, ces derniers ont présenté un cerveau plus développé et plus proche de celui d’un bébé né à terme, notamment dans des zones importantes pour leur développement sensoriel, cognitif et socioémotionnel. Des capacités précoces à traiter la musique Les bébés ont des capacités précoces à traiter la musique. Même avant la naissance, à partir du cinquième mois de l’âge gestationnel,
les fœtus mémorisent ce qu'ils entendent et traitent des caractéristiques musicales complexes, telles que les notes, les intervalles et les mélodies. Ils perçoivent la consonance et la dissonance, traitent les rythmes et les structures métriques dans la musique.
Au fil du temps, ils se spécialisent dans la musique de leur culture, un processus similaire à celui du langage. Les bénéfices de la musique sur le développement du bébé et de l'enfant Dès six mois, la pratique d'activités musicales favorise le développement de la communication préverbale et les compétences sociales du bébé. Cela vaut aussi pour les enfants : à l'âge scolaire, faire de la musique, même juste deux heures par semaine, permet aux enfants de faire des progrès aussi importants que leurs devoirs.