BETTY BOO - Horloge -

Moi ... ma vie ... Et tout ce que j'aime ...

La vie est une opportunité, profitez-en ...
La vie est belle, admirez la ...
La vie est un devoir, complètez-la ...
La vie est un rêve, réalisez-la ... La vie est une belle chose ...
Et le bonheur ... Le but de l'existence ...
La vie est un jeu, jouez-la ...
Ă€ mille lieues de la vie citadine, de son vacarme et de son encombrement, suivez Corine, Benjamin, leurs enfants et leur troupeau sur les sentiers du Vercors. Prenez une bouffĂ©e d’air pur, clair et sonore, des goulĂ©es de fraĂ®cheur et de genĂŞts en fleurs.
Désormais reconnue au Patrimoine culturel immatériel en France, la transhumance désigne la migration périodique du bétail, sous la conduite de bergers, de la plaine vers les pâturages de montagne en été (transhumance directe),
et des pâturages vers la plaine Ă  l’hiver (transhumance inverse). Corine et Benjamin mènent leur troupeau de brebis depuis quatorze ans vers les hauts sommets du Vercors. Avec leurs deux enfants, ils logent les trois mois d’Ă©tĂ© dans une petite cabane au milieu des alpages. RĂ©cit de la montĂ©e vers les sommets puis de la redescente, comme un voyage initiatique.
"C’est un Ă©pisode " qui va vous faire gravir des sentiers de montagnes Ă  petites foulĂ©es, au rythme de vos pas et de l’univers. Vous y verrez le ciel Ă  perte de vue et la nuit des Ă©toiles comme s’il en pleuvait. En chemin, vous observerez tranquillement les boutons d’or qui pointent leur petite tĂŞte de soleil, les narcisses des poètes, dĂ©licats et crâneurs, et les dames de onze heures, blanches, fines et fières, vous accompagner vers les plus hauts sommets. LĂ , les bouquetins et les clĂ©matites, et quelques petites liliacĂ©es vous accueilleront sans façon, pour y passer plus de trois mois ou une demi-heure, Ă  vous remettre des fracas du monde, dans votre cabane au milieu des alpages.
Corine, qui a quittĂ© le Jura pour le Vercors, les babillements Ă©merveillĂ©s de Sylvain, son bĂ©bĂ© accrochĂ© dans son dos, les angoisses de Benjamin, son compagnon, qui a quittĂ© une vie de bureau pour le grand air. La petite famille a fait racine dans les montagnes, et s’Ă©panouit dans une symbiose avec la “Ce qui fait sens pour nous, c'est de se lever chaque matin pour s'occuper du vivant.” nature
“Ce qui fait sens pour nous, c'est de se lever chaque matin pour s'occuper du vivant.” Sylvain l’Ă©voque ainsi : “Les bergers utilisent souvent le “je” pour parler du troupeau, dans une sorte d'assimilation au troupeau et Ă  la montagne. Quand le troupeau se rĂ©pand sur tout le versant, on a l'impression de s'allonger, de s'Ă©tendre sur toute la montagne. On dit qu’on ‘emplane les brebis.’” “La belle herbe verte, la fraĂ®cheur, les grands espaces. Une sorte de puissance nous envahit quand on arrive ici.”
Spartacus racontent le premier grand dĂ©part hors de sa ville natale. La dĂ©sillusion de l’exil jusqu’Ă  l’invitation au voyage
Spartacus a quitté la Roumanie à huit ans pour rejoindre ses parents et avoir une vie meilleure en France. Mais très vite, il est rattrapé par des conditions de vie difficiles et il déchante. Il raconte la vie dans le bidonville de Saint-Ouen,
la galère au quotidien, les insultes, les vols et les arrestations par la police, alors qu’il n’a mĂŞme pas dix ans. Mon père me disait : “Faut ĂŞtre patient, la chance a du retard”. Jusqu’au jour oĂą une rencontre heureuse change sa vie.
Maintenant, Spartacus rêve de devenir marin et de voyager. Le voyage, ça ouvre des portes, des horizons.