PeTiTe-Fleur
Horloge -
Moi ... ma vie ...
Et tout ce que j'aime ...
La vie est une opportunité, profitez-en ... La vie est belle, admirez la ...
La vie est un devoir, complètez-la ...
La vie est un rêve, réalisez-la ...
La vie est une belle chose ...
Et le bonheur est le but de l'existence ...
La vie est un jeu, jouez-la ...
Hommage d'une petite-fille à son arrière grand-mère -
Romane 20 ans - ma petite-fille
Le carnaval est un type de fête relativement répandu en Europe et en Amérique. Il consiste en une période pendant laquelle les habitants de la ville sortent déguisés (voire masqués ou bien maquillés) et se retrouvent pour chanter, danser, faire de la musique dans les rues, jeter des confettis et serpentins, défiler, éventuellement autour d’une parade constituée de musiciens, de danseurs et de chars décorés.
Héritiers de rituels antiques tels que les Lupercales et la Guillaneu, ils sont traditionnellement associés au calendrier chrétien et se déroulent entre l'Épiphanie, soit le 6 janvier, et le Mardi gras, une fête mobile entre le 3 février et le 9 mars.
La période carnavalesque varie fortement entre les lieux.
En Europe, elle se déroule généralement à la période hivernale, au plus tôt en novembre et au plus tard en mai. Quelques traditions masquées commencent à la Toussaint, et le carnaval d'Allemagne commence le 11 novembre à 11 heures 11 précises, lors des foires de la Saint-Martin. La majorité des carnavals européens a toutefois lieu après Noël, débutant soit à l'Épiphanie, pour la Saint-Antoine et le tuage du cochon, à la Chandeleur, un mois, quinze jours, ou le jeudi avant Mardi Gras.
D'autres carnavals, tels que les Laetare, ont lieu à la mi-carême. Enfin, en Scandinavie, les carnavals ont lieu autour de la Pentecôte, et celui de Notting Hill se déroule au mois d'août.
Plus particulièrement en Suisse, le carnaval de Bâle débute le lundi suivant le mercredi des Cendres, à 4h00 du matin, tandis qu'à Lucerne, il commence le jeudi gras également à 4h00 du matin. En Grèce, il s'appelle Apokriá et se termine le lundi pur.
À l'été 2024, Vivien a 42 ans et décide de partir un matin, courir dans la montagne, seul, comme il en a l'habitude. Alors qu'il progresse au-dessus d'une via ferrata, il tombe nez-à-nez avec une ourse qui fera tout pour protéger ses petits.
Vivien a le goût des lacs du Nord de l'Italie depuis tout petit, car il y passe toutes ses vacances.
Le lac de Garde, lieu de la rencontre avec l'ourse, est un de ces lacs de montagnes superbes, au pied des Dolomites : "C'est une région très jolie, un mariage entre les lacs et des montagnes verdoyantes assez abruptes qui plongent dans l'eau." Un endroit qu'il apprécie particulièrement, en grand adepte de nature : "On passe très vite d'un environnement d'ambiance villageoise italienne au sauvage de la montagne."
Il développe un lien intime avec la nature, en parallèle de son métier de pédopsychiatre, il pratique la course en montagne, le trail, la randonnée : "Je ne peux pas concevoir mon existence autrement qu'en passant beaucoup de temps au contact de la forêt." Malgré la fréquentation régulière des Alpes, l'ours n'est pas un animal qu'il envisage de croiser. Il situe vaguement un plan de réinsertion de l'espèce dans les années 90 mais "la peur de l'ours est davantage sur un plan imaginaire que sur le fait d'envisager réellement une rencontre."
En 2023, un italien est attaqué par un ours dans le Trentin, à proximité du massif des Dolomites. Il succombe à ses blessures, ce qui provoquera un émoi dans la population italienne selon Vivien. Malgré tout, c'était pour lui une préoccupation lointaine.
Un matin de juillet, Vivien quitte son domicile pour escalader un chemin escarpé, en direction d'un sommet de 1 800 mètres. Il aime se réveiller au rythme de la montagne et commence sa randonnée dans un état de semi-réveil : "Il y avait quelque chose d'un peu onirique dans ce moment et je ne me souvenais plus très bien du chemin. Celui sur lequel je m'engage était recouvert par la végétation, j'avais une très mauvaise visibilité."
Alors qu'il s'avance, il perçoit un mouvement furtif : "En une fraction de seconde, sans que je comprenne véritablement ce qui se passait, j'ai perçu un mouvement très rapide, très brusque, qui venait vers moi. L'ourse a surgit sur moi, derrière elle, j'ai entraperçu des petits oursons. J'ai été... comment dire? Le terme terrorisé paraît faible. C'était bien pire que ça. J'étais dans une sidération terrible."
Vivien a la présence d'esprit de se mettre en boule pour se protéger, puis de sauter pour s'enfuir. Il atterri sur un chemin en contrebas, mais l'ourse le poursuit : "Nous nous sommes retrouvés face à face l'un et l'autre, debout. C'était un moment d'une particulière intensité et d'une grande émotion, parce que j'ai eu le sentiment qu'il y avait une sorte de paix relative entre elle et moi, elle avait protégé sa progéniture." L'ourse repart et Vivien continue de s'éloigner, comme en transe. Il ne ressent pas la douleur et n'a pas pleinement conscience de son état
Il appelle sa femme pour la rassurer, puis les secours : "J'ai progressivement réalisé que j'étais bien amoché et qu'il n'était peut-être pas très raisonnable de redescendre la via ferrata par laquelle j'étais venu." Il décrit son état de manière clinique au téléphone : "J'ai senti dans la voix du régulateur du SAMU qu'il ne me croyait pas vraiment. Avec le recul, c'est vrai que c'est un peu incroyable comme histoire."
Arrivé à l'hôpital, Vivien est pris en charge, mais tout de suite la question de l'abattage de l'ourse se pose...
Inscription à :
Commentaires (Atom)


















