Horloge -

Moi ... ma vie ... Et tout ce que j'aime ...

La vie est une opportunité, profitez-en ...
La vie est belle, admirez la ...
La vie est un devoir, complètez-la ...
La vie est un rêve, réalisez-la ...
La vie est une belle chose ...
Et le bonheur est le but de l'existence ...
La vie est un jeu, jouez-la ...
Flo a 37 ans, elle est médecin généraliste somaticien dans un hôpital psychiatrique. Un jour, par hasard et par curiosité, elle goûte à la cocaïne. D'abord en milieu festif ou les week-ends, occasionnellement. Puis très vite, elle consomme beaucoup, trace sur trace, jusqu'à son lieu de travail.
Flo a 37 ans, elle est médecin et ancienne addicte à la cocaïne. Ses études de médecine sont très prenantes et en 6ᵉ année, lorsqu'elle se spécialise en médecine généraliste, c'est la relâche "À ce moment-là que j'ai commencé à rencontrer les produits." En soirée, Flo fait ses premières expériences avec la drogue "C'est comme une communion avec les autres, on a l'impression de tomber amoureux à chaque fois". Et réitère l'expérience régulièrement. La cocaïne arrive un peu plus tard "Au début je n'ai pas aimé ça, je ne comprenais pas comment on pouvait tomber addict." Après ses études, Flo trouve un poste en tant que médecin généraliste somaticien dans un hôpital psychiatrique "Il y a pas mal de gestion des effets secondaires des traitements psychiatriques." Et à la suite d'une rupture amoureuse et amicale, tout bascule "J'ai commencé à prendre de la cocaïne toute seule."
Flo s'engouffre dans un cercle vicieux, avec une consommation devenue pluriquotidienne "Le soir en rentrant du boulot, je prenais un peu de cocaïne en récompense." Elle tente de s'autoréguler en vain "J'en mettais un peu dans des petites boîtes, dans la boîte à outils, dans des casseroles qui étaient un peu hors de ma portée." La cocaïne commence à s'insérer dans la vie professionnelle de Flo "Il y avait un truc de motivation, de confiance en soi, d'énergie. C'est ça qui m'a aidé pour mon travail." Les effets durent de moins en moins longtemps et impactent son état "Il faut faire preuve de patience avec des personnes souffrant de troubles psychiatriques, j'en manquais à ces moments." Flo commence à avoir honte "Je me disais mais quel médecin tu es en étant cocaïnomane." La situation devient hors de contrôle "J'en étais à un gramme par jour à 60 € le gramme." et Flo commence à développer des douleurs physiques "Comme si on m'enfonçait un tournevis entre l'œil et le nez." Flo consulte un ORL spécialiste du nez et des sinus "Il n'avait pas de solution miracle. Il fallait arrêter de consommer." Flo prend la décision d'aller voir une addictologue et entame une cure "J’étais autant addicte que les personnes que j’accompagnais." Les conséquences du sevrage "Il y a des cauchemars assez intenses où il y a de la cocaïne tout le temps." Après la cure, Flo intègre un groupe de narcotiques anonymes et reprend son quotidien "C'était une lutte permanente contre l'envie de consommer."
Après 6 mois de rechute, Flo prend la décision de repartir à zéro "J'ai décidé de quitter mon travail, de quitter mon appartement et de changer de ville." Aujourd'hui, Flo ne consomme plus "Ça fait six mois que je suis abstinente, mais je rêve toujours très régulièrement de la cocaïne."
Située entre Pâques et la Pentecôte, l’Ascension célèbre la montée du Christ au Ciel, quarante jours après sa Résurrection. La fête de l’Ascension représente, pour les chrétiens, le jour où Jésus est monté au Ciel rejoindre son Père, 40 jours après avoir ressuscité et promis à ses disciples de leur envoyer la force de l’Esprit Saint.
Depuis le IVe siècle, par fidélité au récit des Actes des apôtres qui date cet événement quarante jours après Pâques, l’Ascension est fêtée un jeudi. En France, l’Ascension est officiellement devenue un jour férié depuis le vote de la loi de 1905. Lors de la célébration liturgique de l’Ascension, le prêtre porte une chasuble blanche, couleur de la fête, de la lumière et de la joie. Les deux termes sont très proches phonétiquement et sont souvent confondus car ils renvoient respectivement à la montée au ciel de Jésus et de Marie.
L’Ascension décrit donc l’élévation de Jésus vers Dieu. Du latin ascendere (« monter », « s’élever »), Jésus, mort et ressuscité, est lui-même à l’initiative de son ascension pour rejoindre son Père. L’Assomption concerne, quant à elle, la montée au ciel de Marie. Le terme « assomption » provient du latin assumere (« assumer », « enlever ») qui signifie « prendre avec soi ». C'est donc à l’initiative de Dieu que Marie s’élève, corps et âme, vers Lui, en guise de privilège d’avoir porté et accompagné son fils Jésus. La montée de Jésus au Ciel est relatée dans l’Évangile selon Marc, dans l’Évangile selon Luc et dans les Actes des Apôtres .
Après avoir ressuscité, quarante jours après Pâques, Jésus apparaît une dernière fois à ses disciples. Tout en leur annonçant qu’ils ne le verront plus, il leur promet le don d’une force, celle de l’Esprit Saint. Cette motion intérieure leur permettra d’être ses témoins « jusqu’aux extrémités de la terre ». Mort et ressuscité, il leur explique qu’il va entrer dans la gloire de Dieu et ne sera plus visible. Il va donc les quitter tout en restant présent, mais différemment. Il deviendra, pour chacun d’eux, une présence intérieure. Après ces paroles, les disciples le voient s’élever et disparaître à leurs yeux dans une nuée. L’Évangile de Luc raconte que les apôtres « retournèrent à Jérusalem, remplis de joie ». Dix jours plus tard, à la Pentecôte, les Douze reçoivent le don de l’Esprit Saint.
L’Ascension marque la fin de la présence visible de Jésus sur Terre, parmi les hommes. Après avoir accompli sa mission de salut, il remonte vers son Père. Jésus est désormais entré dans la gloire de Dieu et continue de vivre en son amour. Selon le catéchisme de l’Église catholique, le Ciel est défini comme « l’état de bonheur suprême et définitif ». Les apôtres deviennent alors les témoins privilégiés et les dépositaires de la parole du Seigneur. C'est à eux que Jésus confie la mission de répandre la Bonne Nouvelle. Pour les chrétiens, la présence de Jésus se vit principalement à travers l’Eucharistie, qui est le signe ultime de la présence réelle de Jésus mort et ressuscité par amour pour les hommes. Mais ils la vivent aussi dans l’Église, qui constitue le « corps du Christ » et le lieu de sa célébration; dans la prière, qui devient l’occasion d’une rencontre personnelle avec le Christ ; et dans l’autre, ce frère dont ils deviennent solidaires.