💕PeTiTe-Fleur
Horloge -
Moi ... ma vie ...
Et tout ce que j'aime ...
La vie est une opportunité, profitez-en ...
La vie est belle, admirez la ...
La vie est un devoir, complètez-la ...
La vie est un rêve, réalisez-la ...
La vie est une belle chose ...
Et le bonheur est le but de l'existence ...
La vie est un jeu, jouez-la ...
Fives, anciennement la Compagnie de Fives-Lille, est un groupe d'ingénierie industrielle international implanté dans 24 pays et actif dans plusieurs secteurs parmi lesquels le ciment, l'acier, le verre, l'aluminium, l'aéronautique, l'automobile, la logistique et les machines-outils. Le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 2,4 milliards d'euros et employait près de 9 000 personnes en 2023.
Parmi ses réalisations historiques, Fives-Lille a fabriqué certaines des premières locomotives à vapeur produites en France, des moteurs d'avions français pendant la Première Guerre mondiale, les ascenseurs de la tour Eiffel, la gare d'Orsay et le pont Alexandre-III.
Secteur du verre -
Givors dans les années 50, c'est 15000 habitants et presque autant d'ouvriers qui y travaillent. Aujourd'hui tout a fermé. Gérard, Brigitte et Bruno racontent leurs vies d'usine, à Givors, petite ville à mi-chemin entre Lyon et Saint-Etienne.leur quotidien de secrétaire ou d'ouvrier, leur fierté d'avoir participer à un monde industriel aujourd'hui disparu.
Brigitte Riza à 19 ans lorsqu’elle débute comme secrétaire au bureau d'études de Fives, elle y travaillera 40 ans jusqu'à sa retraite en 2014 “Je suis arrivée chez Fives, c'était une très grande boîte, mais c'était vraiment austère. J'étais au pôle secrétariat et personne ne se parlait.”. Les horaires de travail sont millimétrés, tout le monde arrive et repart à la même heure, les retards sont notés et signalés " La sirène sonne pour le début du travail, tout le monde rentre et sort en même temps.".
Fives, c'était aussi une entreprise familiale, Brigitte a suivi les pas de son père, là-bas elle rencontre son mari qui était dessinateur, et désormais son petit-fils qui a fait son stage au bureau d'étude de Fives Solios. Une grande partie de la population de Givors est employée par Fives
"Je travaillais toute la journée à Fives, le soir je voyais encore des gens de Fives et si j'allais au marché, c'était rare de ne pas trouver des gens de Fives".
Gérard Garde a 73 ans, toute sa vie, il a été ouvrier à Givors jusqu'à sa retraite en 2010. Gérard a travaillé très jeune après le décès de son père lorsqu’il n’avait que 14 ans. Après 10 ans en imprimerie, il devient amarreur pontonnier chez Berthier, fabricant de machines et d'équipements industriels, "La première fois que je suis entré dans l'usine, ça m'a fait une très grande impression de voir toutes ces machines et tous ces ouvriers qu'il y avait.”.
En septembre 1981, les ouvriers de Berthier font grève pour demander une hausse des salaires, ils séquestrent leur directeur et obtiennent gain de cause “On a séquestré notre directeur qui ne voulait pas négocier. On a dû le garder deux ou trois jours et on l'a lâché. Il n'était pas bien content.”. Après la fermeture de Berthier, les ouvriers sont repris par la Snecma, fabriquant de moteur d'avion, jusqu'à sa fermeture en 1995, qui a entraîné une période de forte mobilisation ouvrière “On est à peu près 150 ouvriers, dont une cinquantaine à occuper l'usine pendant un an.”.
Bruno Cordero a 66 ans, givordin à la retraite, il a travaillé comme son père et sa mère avant lui chez Berthier "Je suis venu travailler chez Berthier parce que mes parents y travaillaient, c'était plus facile.". Lui aussi a participé à la grève de 1981 pour l'augmentation des salaires "On a occupé l'usine pendant six semaines.". En 1989, il travaille comme fraiseur à l'usine la Verrerie “Le métier était dur parce qu'il fallait bosser dans le bruit, dans la chaleur, dans la saleté.”. Dans les années 1990, bon nombre de ses collègues tombent malades du cancer, mais rien n'est mis en place dans l'usine pour protéger les ouvriers "En même temps que je soufflais ma machine, je polluais tout l'atelier parce que ça envoyait de l'amiante partout. Personne n'était là pour nous dire de ne pas le faire.".
( "Intérieur de Fives Lille aujourd'hui" )
Quelque temps après la fermeture de la Verrerie en 2003, la CGT de la Verrerie fonde l'Association des anciens verriers de Givors "On discutait des collègues qui ont chopé des cancers. C'est là qu'on se rend compte qu'il y a eu beaucoup de morts.”. Une enquête menée par l'association révèle qu'il y a trois à quatre fois plus de gens qui meurent de maladie professionnelle dans la verrerie qu'ailleurs. Certains anciens verriers portent plainte contre la Verrerie "On a porté plainte par rapport aux produits dangereux, à l'exposition à l'amiante et l'exposition au CMR, cancérogène, mutagène, reprotoxique.". Après des années de procédure, ils perdent le procès en Appel.
" Heureusement que la Verrerie a fermé, si ça se trouve on serait déjà mort. ".
Dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 mars 2026.
Chaque année, les Français avancent ou reculent leur montre d’une heure, un rituel bien ancré depuis des décennies. Mais cette habitude, qui concerne encore une grande partie de l’Europe, est de plus en plus remise en question.
Retour :
sur les origines, les impacts et l’avenir du changement d’heure. En France. Le changement d’heure a été instauré en France en 1976, à la suite du choc pétrolier de 1973. L’objectif principal était d’économiser de l’énergie, en profitant davantage de la lumière naturelle en soirée.
Dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 mars 2026.
À 2h du matin, il faudra avancer l’horloge d’une heure : il sera 3h. Cela marque le passage à l’heure d’été.
l’heure d’hiver est l’heure légale normale en France (UTC+1).
L’heure d’été (UTC+2) est une adaptation temporaire, appliquée uniquement entre fin mars et fin octobre.
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