đź’•PeTiTe-Fleur
Horloge -
Moi ... ma vie ...
Et tout ce que j'aime ...
La vie est une opportunité, profitez-en ...
La vie est belle, admirez la ...
La vie est un devoir, complètez-la ...
La vie est un rêve, réalisez-la ...
La vie est une belle chose ...
Et le bonheur est le but de l'existence ...
La vie est un jeu, jouez-la ...
Marie-Hélène Dini est coach et chef d'entreprise. Il y a deux ans, des hommes l'attendent en bas de chez elle et l'agressent. Le début d'une histoire qui paraît incroyable...
À cinquante-cinq ans, Marie-Hélène s'est retrouvée entraînée dans une affaire inattendue. À la suite d'une agression sauvage, elle voit se multiplier autour d'elle d'étranges signes : une mystérieuse Clio noire, des espions gantés, une longue perquisition, des ordres de mission de la DGSE, des contrats d'homicide...
Un matin, Marie-Hélène est en retard et part en courant de chez elle. En bas de son immeuble, elle croise deux individus. "Je passe à hauteur de ces deux personnes, et là , je reçois un coup très violent sur la tête. J'ai sans doute perdu connaissance, et je me réveille à terre en recevant des coups de pied dans le ventre et dans la tête." Marie-Hélène
Les deux hommes s'enfuient avec son sac à main, à bord d'une Clio noire. Marie-Hélène, elle, se relève tant bien que mal de cette agression : elle souffre d'un gros choc post-traumatique et est arrêtée pendant quinze jours. Malgré tout, elle tente de "continuer à avancer" et s'efforce de laisser derrière elle ce qu'elle prend pour un simple vol de sac à main. Mais quelque temps plus tard, une Clio noire réapparaît... "Là , tout d'un coup, en sortant, je vois un attroupement de policiers autour d'une Clio noire. La police a l'air très tendue. Ils sont au moins huit ou dix."
Après avoir prĂ©venu l'un des policiers de la coĂŻncidence — elle a justement Ă©tĂ© rĂ©cemment victime d'une agression dans sa rĂ©sidence, et ses agresseurs Ă©taient repartis dans une Clio noire —, Marie-HĂ©lène se rend au travail, mais reste très prĂ©occupĂ©e. Elle ne cesse d'appeler le commissariat de CrĂ©teil pour essayer d'expliquer son histoire plus en dĂ©tail, et d'obtenir davantage d'informations sur ce qui s'est passĂ© le matin mĂŞme dans sa rĂ©sidence. Mais c'est seulement le lendemain, alors qu'elle est en plein dĂ©mĂ©nagement, qu'elle reçoit de nouvelles bribes d'informations. "Je reçois un appel en numĂ©ro masquĂ© : "Bonjour Madame Dini, c'est la police.
Vous n'êtes pas à votre domicile ? On aimerait vous voir, on est devant chez vous. Il faudrait qu'on perquisitionne votre appartement. Vous avez été victime d'une tentative d'homicide." Marie-Hélène.
Sans savoir ce que les policiers cherchent dans son appartement, Marie-Hélène assiste, sidérée, à la perquisition, qui dure plus de quatre heures. L'équipe de policiers l'emmène ensuite à la brigade criminelle, Quai des Orfèvres, pour prendre sa déposition. "À ce moment-là , je me dis que j'ai dû faire quelque chose sans m'en rendre compte. Je me sens clairement coupable. Je me demande vraiment si je vais en ressortir." Marie-Hélène
Une fois à la brigade criminelle, Marie-Hélène subit un interrogatoire de plusieurs heures. C'est alors qu'elle apprend qu'elle est soupçonnée d'être une espionne du Mossad et qu'un contrat a été mis sur sa tête...
Le commanditaire a finalement avoué son implication dans cette affaire. Neuf personnes ont été mises en examen, dont quatre militaires des services secrets en activité. Le procès aura lieu à la fin de l'année 2025.
Auxiliaire de vie, Sandra doit flasher matin et soir un QR code chez son patient.
Sandra découvre le milieu de l'aide à la personne par hasard, au cours de séjours loisirs pour personnes handicapées :
"J'y suis allée et je suis complètement tombée amoureuse du milieu. J'étais même déprimée quand je rentrais de séjour, ça a été un énorme coup de cœur pour moi." Elle devient alors auxilliaire de vie, métier qu'elle pratique depuis plus de 10 ans et qu'elle aime, malgré les conditions difficiles qu'il présente :
"J'ai un tout petit contrat : par choix personnel, je fais peu d'heures. Je fais un week end sur deux et je suis rémunérée à hauteur de 400 euros."
La journée de Sandra comporte de nombreuses missions : "Quand j'arrive, on doit faire une toilette, l'habiller, la lever, préparer et lui donner le petit déjeuner et les médicaments. Ensuite, on essaye d'avoir des activités. C'est assez compliqué parce que c'est une personne qui ne parle pas, c'est une personne qui est rarement présente psychologiquement."
Son entreprise actuelle met en place un système de pointage il y'a 5 ans : dès que Sandra arrive chez son bénéficiaire, elle doit scanner un QR Code et faire de même au moment de son départ.
"J'arrive à 8 h et je dois pointer tout de suite, ce qui est assez contraignant. Parfois la personne est dans un profond mal-être mais la première chose à laquelle on pense c'est sortir notre téléphone pour pointer. C'est pas chaleureux."
Sandra et ses collègues soulignent que le pointage donnent une impression de système mécanique et est très associé à l'usine. L'imaginaire du travail à la chaîne est particulièrement désagréable à associer au métier d'auxilliaire de vie, un travail humain et social.
"L'entreprise justifie le pointage par l'excuse de la sécurité, mais on est beaucoup à la vivre comme de la surveillance. On nous menace de ne pas nous payer si on ne le fait pas, c'est un discours très culpabilisant pour l'auxilliaire."
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