PeTiTe-Fleur
Horloge -
Moi ... ma vie ...
Et tout ce que j'aime ...
La vie est une opportunité, profitez-en ... La vie est belle, admirez la ...
La vie est un devoir, complètez-la ...
La vie est un rêve, réalisez-la ...
La vie est une belle chose ...
Et le bonheur est le but de l'existence ...
La vie est un jeu, jouez-la ...
Je t’aime en tenue chic, je t’aime en pyjama,
Cheveux en bataille, café renversé, et petit drama.
Je t’aime quand tu ris, quand tu râles pour rien...
Je ne veux que ça : rire et vivre avec toi jusqu’au bout.
Douce évidence -
Mon cœur s’apaise quand ta main cherche la mienne,
Tu fais disparaître les ombres et les peines.
Ton sourire éclaire mes journées les plus grises,
Tu es mon rayon, ma boussole, ma brise.
En cette Saint-Valentin, je veux te murmurer
Que chaque instant près de toi me donne envie d’aimer.
Je te choisis aujourd’hui, demain et plus tard,
Car tu es mon présent, mon avenir, mon phare.
Toi, mon refuge -
Quand le monde va trop vite et me bouscule un peu,
Je trouve un refuge dans tes bras chaleureux.
Ta voix rassure, ta présence apaise,
Tu es mon havre, ma plus belle parenthèse.
Aujourd’hui je célèbre cette chance incroyable :
Partager ma route avec une âme si agréable.
Mon vœu de Saint-Valentin est simple à formuler :
Rester près de toi, te chérir et t’aimer.
Cyril et sa compagne sont propriétaires du restaurant l’Avalanche, aux pieds de la station de la Sambuy. Seulement, depuis la fermeture de la station de ski en septembre dernier, Cyril n’ouvre plus son restaurant tous les jours, "normalement dans cette période, on est ouvert 7j/7 avec 3 salariés et un quatrième qui nous rejoint au mois de février,
Cette année, nous ouvrons à deux, les week-ends et les vacances seulement", "c’est 10 ans de boulot qui s’effondrent". La situation est d’autant plus difficile que Cyril est attaché à cette petite station familiale où "on respecte la montagne", "sans bétonisation ni course aux canons à neige"
Christophe est un ancien pisteur secouriste à la retraite. Il regrette l’âge d’or de "cette petite station familiale, accessible financièrement", "avec une clientèle locale". Dès le début des années 2000, la neige commence à manquer à la Sambuy et Christophe part travailler au Crest Voland, une autre station, qui a fait l’acquisition de canons à neige. Aujourd’hui, l’ex-travailleur des pistes assume sa part de responsabilité, "moi, j'ai travaillé dans la station, j’ai participé à ce réchauffement climatique qui fait que le métier que j’ai pratiqué va disparaître".
Christophe n’a jamais quitté la Sambuy, puisqu’il y travaillait tous les étés. Le retraité déplore la fermeture des remontées mécaniques : pour les montagnards du dimanche, plus d’accès à la magnifique combe de la Sambuy. Ce privilège sera dorénavant réservé à une élite de sportifs motivés ou de voyageurs aisés qui peuvent se permettre de loger dans le seul refuge de la station.
"On a pas d’autre choix que de continuer de se réinventer"
Marc est le propriétaire de ce chalet de haut standing, au sommet de la Sambuy. Le chef d’entreprise ne compte pas "faire de l’écologie à tout prix" : quand il estime en avoir besoin, il utilise volontiers un hélicoptère pour transporter du matériel dans sa propriété. Pour Marc, "derrière toute menace, il y a une opportunité". Il compte bien proposer à sa nouvelle clientèle, plus fortunée et moins locale, "des solutions pour qu’ils nous rejoignent à la montagne, avec ou sans neige, par toutes saisons".
Pierrick est guide de montagne et depuis quelque temps, il veut développer son activité, "je réfléchis à proposer autre chose que du ski, quelque chose qui reste et qui a du sens". Pour lui, il n’y a que deux alternatives "soit on décide de tout fermer, malgré les 5 millions d’euros d’argent public investis dans les équipements, soit on arrive à réinventer une montagne vivante, sur quatre saisons". De son côté, Pierrick a décidé de se spécialiser dans le ski de randonnée.
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